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glooh dans La Libre : "l'ambition reste de devenir l'Airbnb de l'affichage"

La Libre suit glooh depuis 2021. Dans son article du 8 septembre, un chiffre résume tout : une campagne à 55 euros. Voici ce qu'elle achète, et pourquoi c'est la vraie alternative à Google et Meta pour toucher un quartier.

Max
Revue de presse Publicité locale

Ce lundi 8 septembre, La Libre publie un article sur glooh signé Pierre-François Lovens, journaliste au service Économie. C’est la troisième fois qu’il nous suit : aux prémices de glooh en 2021, après notre levée de fonds en 2023, et aujourd’hui.

Un chiffre de l’article résume ce que glooh fait. On s’arrête dessus.

Dimitri Themelis, fondateur et CEO de glooh.

« Notre ambition reste de devenir l'Airbnb de l'affichage. »

Dimitri ThemelisFondateur et CEO de glooh, dans La Libre

Une demande en mariage à 55 euros

Dans la région de Lille, quelqu’un a réservé des écrans pour demander sa compagne en mariage. Coût de la campagne : 55 euros. Dans le même outil, la même semaine, des marques comme Axa, Proximus, l’Awex ou Warner Bros réservent des campagnes à plus de 50 000 euros.

Même rue, mêmes écrans. Ce qui change, c’est l’objectif, et donc le budget.

Qu’est-ce que 55 euros achètent, concrètement ? Pas un écran : un endroit et un moment. Vous choisissez un quartier, quelques jours, et les écrans que les gens croisent vraiment là-bas : l’abribus au bout de la rue, le hall de la gare, la salle de sport, le centre commercial. Vous voyez le prix complet avant de confirmer. Pas d’abonnement, pas de minimum : une campagne, un prix.

C’est ça, “l’Airbnb de l’affichage” dont parle l’article. On ne loue pas un panneau, on réserve une présence là où on veut être vu.

Au-delà de Google et Meta

L’article le dit sans détour : les budgets digitaux partent d’abord chez Google et Meta. C’est logique, c’est mesurable, c’est facile.

Mais un post vit 48 heures dans un fil d’actualité, puis disparaît. Et la rue où vos clients vivent, travaillent, font leurs courses et attendent leur tram reste hors du plan média. Pour un commerce, une agence, une commune, une salle de sport, c’est pourtant là que tout se passe : dans un rayon de quelques centaines de mètres.

Un écran dans ce rayon touche tout le monde qui passe, pas seulement ceux que l’algorithme a choisis. Il répète le message matin et soir, pendant toute la période réservée. C’est de la mémorisation, pas du scroll. Et à 55 euros, c’est un test que n’importe qui peut se permettre.

Quand la donnée décide du moment

L’article revient aussi sur la campagne de prévention solaire de Partenamut, cet été dans les gares et les rues. Le message ne s’affichait que lorsque l’indice UV local dépassait 5. Le reste du temps, l’écran servait à autre chose.

Ce n’est pas réservé aux grandes marques. Une campagne peut se déclencher sur la météo, l’heure, un score de match ou un stock à écouler. On a écrit un article sur la publicité qui s’adapte à la météo si vous voulez creuser.

L’article mentionne aussi THEMIS, notre agent IA, qui permet de simuler une campagne avant de la diffuser. Vous pouvez faire l’essai tout de suite.

Lire l’article

Merci à Pierre-François Lovens pour le temps passé avec nous, et pour suivre glooh depuis le début.

Lire l’article sur lalibre.be (réservé aux abonnés)

Et pour savoir ce que votre budget achète dans votre quartier : simulez votre campagne, le prix s’affiche en quelques minutes. Si vous préférez en parler, réservez 15 minutes avec nous.

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